La Police nationale du Tchad a dévoilé, mardi dernier, l’interpellation de 29 présumés malfaiteurs à N’Djamena, suite à une série d’opérations ciblées menées entre le 15 mai et le 1er juin.
Des opérations conjointes pour démanteler des réseaux criminels
Le contrôleur général Mahamat Mahamat Idriss, à la tête de la direction générale de la Police nationale, a détaillé les résultats de ces interventions coordonnées. Plusieurs unités ont collaboré étroitement pour aboutir à ces arrestations : la Cellule des renseignements, les Commissariats de sécurité publique, les services centraux de la direction générale des renseignements et investigations, ainsi que le poste de police frontalière de Ngueli.
Une diversité d’infractions au cœur des enquêtes
Les 29 suspects, désormais placés en garde à vue, sont accusés d’une multitude d’actes répréhensibles. Parmi les chefs d’accusation les plus graves figurent le trafic d’armes, l’association de malfaiteurs, les vols aggravés et les braquages. D’autres infractions, telles que les cambriolages de véhicules, l’entrée illégale d’étrangers sur le territoire, ainsi que des vols à la tire, ont également été relevées.
Une répartition des suspects selon la gravité des faits
Après avoir été auditionnés et placés sous procès-verbaux, les individus interpellés ont été classés en quatre groupes distincts, en fonction de la nature et de la gravité des infractions qui leur sont reprochées. Certains dossiers concernent des associations de malfaiteurs impliquées dans des braquages aggravés, tandis que d’autres visent des vols de motos en flagrant délit ou encore des délits de vol d’ordinateurs, de téléphones, de pièces d’or et d’objets divers.
Des cas de cambriolages de véhicules ont également été signalés, avec des suspects appréhendés en flagrant délit. Ces opérations illustrent la détermination des autorités à rétablir l’ordre et la sécurité dans la capitale tchadienne.