Avec seulement treize saisons d’existence à son actif, le Paris Saint-Germain (PSG) écrit déjà son nom dans le marbre du football européen. Après avoir soulevé la Ligue des champions lors de sa dernière finale contre l’Inter Milan (5-0), Marquinhos et ses coéquipiers rêvent désormais d’un doublé historique, une performance que seul le Real Madrid a accomplie dans l’ère moderne de la compétition.
Un défi à la hauteur des ambitions parisiennes
« Une fois que tu as vécu un tel moment, l’envie de le revivre devient une obsession », confie le capitaine brésilien, dont le père a fait le déplacement jusqu’à Budapest pour partager cette émotion avec d’autres supporters. Dans les rues de la capitale française, l’effervescence est palpable : le Parc des Princes, les bars et les écrans géants affichent complet, tandis que près de 8 000 policiers veillent à maintenir l’ordre pour célébrer dans la joie.
Arsenal, un adversaire déterminé et gonflé à bloc
Face au PSG, les Gunners d’Arsenal arrivent avec une motivation décuplée après avoir remporté le championnat d’Angleterre pour la première fois depuis 22 ans. « Gagner le championnat le plus compétitif du monde nous a donné une confiance inébranlable », déclare Martin Odegaard, capitaine d’Arsenal, avant d’ajouter : « C’est un tremplin vers plus grand encore. »
Sous la direction de Mikel Arteta, l’équipe anglaise a su se transformer, passant d’une formation critiquée pour ses échecs à un collectif redoutable. Bukayo Saka, les yeux encore brillants de fierté, incarne cette renaissance, tout comme son entraîneur, qui mise sur cette dynamique pour affronter les Parisiens.
Un duel tactique entre deux équipes affamées de titres

Luis Enrique, l’architecte du collectif parisien, a bien retenu la leçon de la finale contre l’Inter : « Une finale reste un match équilibré, il n’y a pas de favori. » Le technicien espagnol, star du football mondial, a également glissé une pique à l’attention d’Arsenal : « Gagner une fois la Ligue des champions est une motivation puissante, mais gagner deux fois de suite ? Cela relève du rêve. »
Le PSG, habitué à imposer un jeu offensif, devra composer avec la rigueur défensive des Gunners, redoutables sur coups de pied arrêtés. « Ils marquent beaucoup et défendent très bien, mais nous aussi avons notre identité », précise Luis Enrique, conscient que la partie s’annonce serrée.
Une équipe parisienne plus affamée que jamais
Après une période difficile début 2026 marquée par des blessures et des résultats en demi-teinte, les Parisiens ont retrouvé leur superbe. Leur victoire époustouflante en demi-finale contre le Bayern Munich (5-4, 1-1), autre prétendant au titre, a confirmé leur soif inextinguible de trophées.
« L’objectif est clair : instaurer une ère de domination européenne », avait lancé Luis Enrique à l’issue de la saison passée. Ses joueurs semblent prêts à tout pour concrétiser cette ambition, avec en ligne de mire un exploit que seul le Real Madrid a réussi à accomplir.
