26 mai 2026
e79e51bc-f23a-416a-a82d-28606697a456

Le paysage politique sénégalais traverse une turbulénce majeure ce vendredi 22 mai. Le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, a signé un décret mettant fin aux fonctions de son Premier ministre, Ousmane Sonko. Cette décision intervient dans un contexte de tensions persistantes au sommet de l’exécutif, marquées par des divergences publiques entre les deux hommes.

Quelques heures avant l’annonce, Ousmane Sonko avait défendu devant les députés une vision autonome de son rôle, affirmant prendre des décisions sans consulter systématiquement le président. Cette posture a cristallisé les désaccords au sein du gouvernement, poussant Bassirou Diomaye Faye à agir avec fermeté. Ousmane Sonko, figure emblématique de la jeunesse sénégalaise, avait initialement été empêché de se présenter à la présidentielle de 2024 avant de soutenir la candidature de son actuel successeur.

Cette remise en cause brutale des équilibres internes soulève des interrogations sur l’avenir du pays. Les observateurs soulignent que cette crise pourrait redéfinir les alliances politiques et impacter la gouvernance à venir.

Les États-Unis resserrent les conditions d’obtention de la carte verte

Une réforme administrative radicale vient d’être actée aux États-Unis. Désormais, les candidats à la résidence permanente, même détenteurs d’un visa de séjour temporaire, devront quitter le territoire américain pour déposer leur demande de carte verte. Cette mesure, annoncée par l’administration en place, marque la fin d’une procédure autrefois accessible depuis les États-Unis via un ajustement de statut.

Les conséquences sont immédiates : des milliers de résidents légaux, y compris les conjoints de citoyens américains, devront s’absenter pendant des semaines, voire des mois, pour finaliser leur dossier. Cette décision est dénoncée comme « absurde et cruelle » par plusieurs élus, qui craignent des répercussions sur les familles et les économies locales.

Tulsi Gabbard quitte ses fonctions de cheffe du renseignement américain

Un changement inattendu secoue les agences de renseignement des États-Unis. Tulsi Gabbard, à la tête de la Direction nationale du Renseignement (DNI) depuis plusieurs mois, a annoncé sa démission, effective au 30 juin. Dans un communiqué, elle justifie sa décision par la nécessité de soutenir son époux, atteint d’un cancer rare des os.

Son mandat, marqué par des tensions avec la Maison-Blanche, a été marqué par une marginalisation progressive sur des dossiers stratégiques comme les opérations en Iran ou au Venezuela. Son départ laisse présager une reconfiguration des priorités au sein des services secrets américains.

L’Union européenne et le Mexique scellent un accord commercial renforcé

Dans un contexte de montée des protectionnismes, l’Union européenne et le Mexique ont décidé de consolider leur partenariat commercial. Les négociations, menées par Ursula von der Leyen, Claudia Sheinbaum et António Costa, ont abouti à un accord ambitieux : élimination quasi totale des droits de douane sur les exportations alimentaires mexicaines vers l’Europe.

Ce renforcement du libre-échange inclut également des coopérations accrues en matière de sécurité, migration, énergies propres et commerce numérique. Les deux parties ont souligné leur volonté de maintenir des échanges ouverts, malgré les pressions protectionnistes ambiantes.

Nouveau cas d’hantavirus à bord d’un navire de croisière

La santé publique fait à nouveau l’actualité avec l’identification d’un douzième cas d’hantavirus lié au navire MV Hondius. Un membre d’équipage, ayant débarqué à Tenerife avant d’être rapatrié aux Pays-Bas, a été diagnostiqué positif. Le bilan reste stable, avec trois décès confirmés depuis le début de l’épidémie, signalée pour la première fois le 2 mai.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a rassuré sur l’absence de nouveaux décès depuis cette date, tout en maintenant une surveillance étroite de la situation.