9 juin 2026
6d479eec-6aa9-4b68-91c6-6e1d5773fa84

Lors du dernier Séminaire régional du Comité des 24 de l’ONU, la Côte d’Ivoire a réitéré avec force son appui indéfectible à l’Initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara, une solution présentée comme la réponse la plus appropriée pour mettre un terme définitif au différend qui persiste dans la région.

Une initiative alignée sur les principes onusiens et le droit international

La délégation ivoirienne, présente à l’événement organisé à Managua, a tenu à rappeler que ce plan, endossé par plus de 130 États et trois membres permanents du Conseil de sécurité, s’inscrit pleinement dans le cadre légal des Nations Unies. La Résolution 2797 du Conseil de sécurité, adoptée en 2025, a d’ailleurs consacré la pertinence de cette proposition, offrant une voie concrète pour répondre aux particularités du Sahara.

Une autonomie ancrée dans la réalité locale

Ce projet accorde aux habitants du Sahara marocain une autonomie décisionnelle inédite, leur permettant de façonner activement leur avenir politique et socio-économique. Parmi les avancées majeures, la délégation a mis en avant le droit de ces populations à élire librement leurs représentants, tant au niveau local que national, à travers des élections démocratiques organisées régulièrement dans le Royaume. Elle a également salué la présence d’élus originaires du Sahara marocain aux débats du C24, issus de ces scrutins.

Des investissements porteurs de progrès économiques et sociaux

Sur le plan économique, la Côte d’Ivoire a souligné les retombées positives du Nouveau modèle de développement lancé en 2015. Les habitants des provinces du Sud du Maroc bénéficient désormais des fruits de ces investissements massifs, qui ont permis une amélioration notable de leur niveau de vie et un bond en avant de l’Indice de développement humain dans la région.

Un engagement marocain fort en faveur des droits humains

La délégation ivoirienne a également salué les efforts déployés par le Maroc pour promouvoir et protéger les droits fondamentaux. Parmi ces actions, elle a cité le renforcement des Commissions régionales du Conseil national des droits de l’Homme à Laâyoune et Dakhla, ainsi que la collaboration étroite avec le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme. Ces mesures illustrent la crédibilité et la légitimité de l’Initiative d’autonomie, qui confère aux Sahraouis des prérogatives étendues et durables.

En conclusion, la Côte d’Ivoire a réaffirmé que les multiples avancées réalisées par le Maroc dans la gestion du Sahara marocain démontrent sans équivoque la viabilité de cette solution, offrant une perspective durable pour une résolution pacifique du conflit.