21 juin 2026
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Élu à la tête du Rassemblement pour le Gabon (RPG) le 21 février dernier, Raphaël Edzang s’apprête à assumer officiellement ses fonctions de président. La cérémonie d’investiture est prévue pour le samedi 27 juin au siège du parti, situé dans le quartier Petit Paris à Libreville.

Cet événement majeur sera l’opportunité pour le nouveau dirigeant de présenter sa vision stratégique, d’établir les orientations futures du mouvement politique et d’aborder les défis cruciaux de l’actualité Gabonaise.

« Le RPG, c’est le changement, et le changement, c’est maintenant » : tel est le nouveau slogan que la direction fraîchement constituée, succédant à l’équipe de Laurent Angué Mezui, souhaite graver dans l’esprit des militants et de la population Gabonaise.

Par cette devise forte, le nouveau leader du parti aspire à insuffler une impulsion renouvelée à la formation politique, en privilégiant des valeurs fondamentales telles que la vérité, le progrès et une connexion plus étroite avec les attentes des citoyens.

Raphaël Edzang a également pour objectif de restaurer le Rassemblement pour le Gabon en tant que force de proposition significative et acteur essentiel sur la scène politique nationale.

Économiste de formation et haut fonctionnaire respecté, Raphaël Edzang est né le 25 octobre 1970 à Ellelem 1, dans la province du Woleu Ntem. Son parcours professionnel l’a notamment mené à la Direction Générale des Marchés Publics (DGMP), où il a exercé en tant que Directeur de la passation des marchés publics.

Son engagement au sein du RPG débute en 2009, lorsqu’il est nommé chargé de missions auprès du président du parti. Depuis lors, il est resté fidèle à cette formation, qui l’a désigné candidat aux élections législatives de 2011, 2018, 2023 et 2025.

Le RPG, fondé à la fin des années 1990 par Paul Mba Abessole après la scission du Rassemblement National des Bûcherons (RNB), s’est d’abord affirmé comme une figure emblématique de l’opposition Gabonaise. Ironiquement, ce parti a par la suite rejoint la majorité présidentielle, sous la direction du président Omar Bongo Ondimba, qu’il avait pourtant âprement combattu par le passé.