11 juin 2026
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Ce mardi à Rabat, Hicham Balaoui, président du Ministère public, a officiellement inauguré le siège permanent de l’Association des procureurs africains.

Lors de cette cérémonie, il était entouré de Renson Ingonga, le président kényan de l’association, tandis que M. Balaoui en assure le secrétariat général.

À cette occasion, les deux responsables ont paraphé la convention officialisant le transfert définitif du siège de l’organisation, du Mozambique vers le Maroc.

Les participants ont salué le rôle prépondérant du Maroc en Afrique, sous la direction du roi Mohammed VI, et la confiance que lui accordent les instances judiciaires du continent.

Parmi les invités figuraient Mohamed Abdennabaoui, président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, Abdelatif Amrani, trésorier général du Royaume, et de nombreux autres hauts responsables judiciaires.

Selon les membres de l’Association, cette rencontre illustre l’engagement continu du Maroc à renforcer la coopération judiciaire en Afrique et à améliorer la coordination entre les institutions judiciaires du continent.

À Rabat, le comité exécutif a approuvé le programme de travail de l’Association et étudié des amendements à ses statuts, ainsi que le montant des cotisations annuelles.

Dans son discours d’ouverture, Hicham Balaoui a souligné la nécessité de renforcer la collaboration entre les polices et les parquets africains, d’échanger expériences et bonnes pratiques pour lutter contre la criminalité transnationale, la corruption, la traite des êtres humains et la cybercriminalité.

En clôture, les participants ont loué le travail de l’Association des procureurs africains pour consolider les liens professionnels entre ses membres, la considérant comme un cadre essentiel de dialogue et d’action collective face aux défis de la justice pénale en Afrique.

Avec ce siège permanent à Rabat, le Maroc renforce sa position dans la coopération judiciaire africaine et donne une nouvelle dimension institutionnelle aux échanges entre les parquets du continent, face à la recrudescence des criminalités transnationales.