26 juin 2026
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Le mercredi 24 juin, Belngar Larmé Jacques, à la tête de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) du Tchad, a accueilli une délégation de haut rang de l’Union africaine (UA). Cette visite visait à donner un nouvel élan à la justice transitionnelle dans le pays, en vue de renforcer la paix et la cohésion sociale.

Maria Jose Samba Ovono Obono, représentante spéciale du président de la Commission de l’UA au Tchad et cheffe de la mission diplomatique à N’Djamena, conduisait cette mission. Elle s’inscrit dans un partenariat entre l’Union africaine et le Centre international pour la justice transitionnelle, avec pour objectif de déployer des solutions pérennes face aux conflits ayant marqué le Tchad.

Au terme de l’entretien, Maria Jose Samba Ovono Obono a souligné l’importance cruciale de la CNDH. « Nous connaissons bien le travail de la Commission nationale des droits de l’Homme. Son action est fondamentale. Voilà pourquoi nous sommes ici aujourd’hui », a-t-elle déclaré.

La représentante spéciale a aussi fait part de l’implication concrète de l’Union africaine. « L’UA fournira un appui technique. Nous allons renforcer les compétences pour que la justice transitionnelle au Tchad soit un véritable levier de paix durable, de cohésion sociale et de construction nationale », a-t-elle affirmé.

Très satisfaite des discussions productives, Maria Jose Samba Ovono Obono a précisé que cette mission avait permis d’identifier les besoins et les difficultés rencontrés par la CNDH.

Enfin, elle a rendu hommage à la détermination des autorités tchadiennes et des institutions nationales à œuvrer pour la cohésion sociale et à trouver des solutions durables pour la paix au Tchad.