1 juillet 2026
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La présidente de l’UDC, Patricia Tomaino Ndam Njoya, monte au créneau pour dénoncer des traitements dégradants envers un citoyen.

L’Union démocratique du Cameroun (UDC) exprime une vive inquiétude face aux allégations de torture et de traitements inhumains visant l’activiste Jacques Bertrand Mang. Par la voix de sa présidente, le parti fustige avec fermeté ces actes qui contreviennent directement à la Constitution du Cameroun. Pour l’organisation politique, si ces sévices sont confirmés, ils représenteraient une atteinte intolérable aux droits fondamentaux et aux piliers de l’État de droit.

Dans une prise de parole officielle, la formation politique insiste sur le fait qu’aucune divergence d’opinion ou engagement citoyen ne peut légitimer l’usage de la violence ou de la cruauté. L’UDC exhorte les autorités compétentes à faire toute la lumière sur cette affaire afin de garantir l’intégrité physique et morale de Jacques Bertrand Mang, tout en assurant le respect strict de ses droits légaux.

Reconnu pour ses dénonciations régulières des injustices sociales et des failles de gouvernance au Cameroun, l’activiste se retrouve une nouvelle fois sous les projecteurs. Les faits se seraient déroulés le 30 juin 2026 dans un poste de police de la ville de Douala. Lors d’une retransmission en direct sur les réseaux sociaux, l’homme a été vu réclamant sa libération immédiate. Ses interlocuteurs policiers auraient alors refusé de le laisser partir, prétextant son état d’énervement et exigeant l’arrivée d’une responsable hiérarchique avant toute sortie.

Ce n’est pas la première fois que Jacques Bertrand Mang est inquiété par les forces de l’ordre. Par le passé, il a déjà subi des interpellations musclées et un placement forcé en milieu psychiatrique contre sa volonté. Ses interventions publiques, souvent dirigées contre les services de police, de gendarmerie, des douanes, ainsi que contre les autorités municipales et diverses personnalités politiques, lui ont valu plusieurs plaintes devant la justice. Actuellement, l’activiste serait maintenu en garde à vue.