À partir de la fin juin 2026, les ressortissants gabonais et les résidents au Gabon ne pourront plus obtenir de visas américains directement dans leur pays. Cette décision, prise par l’administration Trump, s’inscrit dans une logique de restriction des demandes d’entrée aux États-Unis.
Une réduction drastique des centres de délivrance des visas en Afrique
Désormais, seuls une cinquantaine de pays africains resteront habilités à traiter les demandes de visa pour les États-Unis, contre près de la moitié des nations du continent auparavant. Cette mesure vise principalement à endiguer les flux migratoires irréguliers en provenance d’Afrique.
Des trajets coûteux et contraignants pour les demandeurs gabonais
Les Gabonais souhaitant se rendre aux États-Unis devront désormais se rendre dans l’un des trois pays voisins autorisés : le Cameroun (Yaoundé), la République démocratique du Congo (Kinshasa) ou le Togo (Lomé). Cette obligation implique des dépenses supplémentaires liées aux billets d’avion et aux séjours prolongés dans ces destinations avant d’obtenir leur précieux sésame.
Un impact économique et logistique pour les candidats
Cette nouvelle règle va non seulement alourdir les coûts financiers pour les demandeurs, mais aussi compliquer leur organisation. Le voyage vers l’un de ces trois pays, souvent éloignés, représente un frein supplémentaire pour les familles et les professionnels souhaitant se rendre aux États-Unis.