16 juin 2026
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Le chef de l’État gabonais a déjà abordé ce sujet auparavant, mais dans le contexte actuel, il souhaite afficher une volonté de transparence. Il admet que l’approvisionnement régulier en eau des ménages ne sera pas résolu du jour au lendemain. Les Gabonais devront patienter encore un peu.

L’eau et l’électricité, besoins fondamentaux, restent un luxe pour de nombreux habitants du Grand Libreville et des zones rurales. En rappelant les investissements massifs engagés depuis la Transition, le président Oligui Nguema a affirmé que « des solutions seront trouvées ».

Oui, mais à quelle échéance ? Car le temps passe et les populations peinent toujours à bénéficier correctement de ces services essentiels au quotidien. Dénonçant une gestion désastreuse au cours des quatorze dernières années, Brice Clotaire Oligui Nguema promet donc la fin des difficultés.

Conscient des lacunes de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), le président a annoncé une scission de cette entreprise publique.

Comme il l’a souligné : « La SEEG en l’état ne peut pas investir. C’est pourquoi elle doit être réformée. Cette société a des effectifs excessifs : 2 300 employés, dont seulement 300 ingénieurs et environ 500 agents de terrain. La SEEG sera divisée en deux entités : l’une pour l’eau, l’autre pour l’électricité. »

Cette réforme vise à séparer et à mieux organiser la production, la distribution et la commercialisation de ces deux ressources vitales.

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