7 septembre 2026
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Des responsables politiques gabonais dénoncent les attaques personnelles contre le chef de l’État

Des figures majeures du paysage politique gabonais se sont réunies à Libreville ce mercredi 12 août 2026 pour condamner publiquement les propos jugés outrageants tenus par certains activistes de la diaspora gabonaise résidant en Europe. Ces critiques, ciblant notamment le Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema, sa famille et la Première Dame, Zita Oligui Nguema, ont suscité une vive indignation parmi les dirigeants présents.

Un appel à la retenue dans le débat politique

David Mbadinga, président de l’Union des patriotes gabonais loyalistes (UPGL) et porte-parole du collectif, a rappelé avec fermeté que « l’opposition à un dirigeant ne doit en aucun cas se transformer en insultes gratuites ». Il a été rejoint par Florentin Moussavou (Conscience et action citoyenne – CAC) et Paskhal Nkoulou (Bloc démocratique populaire – BDP), qui ont tous deux souligné l’importance de préserver la dignité du débat public.

Selon eux, les attaques personnelles, notamment celles visant des membres de la famille du Président, portent atteinte à l’image du Gabon et sapent les efforts de cohésion nationale. « Quand le débat politique se réduit à des invectives ou à des humiliations, c’est l’ensemble du pays qui en pâtit », a-t-il souligné.

Des vidéos virales pointées du doigt

Parmi les activistes visés par cette déclaration, Landry Mbeng, connu sous le pseudonyme « Lanlaire » et résidant en Suisse, a particulièrement été mis en cause pour des déclarations jugées outrancières. Ses prises de parole, diffusées sur les réseaux sociaux, ont été qualifiées d’inacceptables par les leaders politiques, qui appellent à un retour au respect des institutions et des personnes.

Un message d’apaisement pour le mois de la Nation

Les responsables ont profité de cette prise de parole pour lancer un appel solennel à l’apaisement, en cette période symbolique du mois d’août, où chaque Gabonais est invité à célébrer l’unité nationale. « Ce mois doit être l’occasion de réaffirmer notre attachement à la paix, à la stabilité et à la cohésion sociale », ont-ils déclaré.

Ils ont également rappelé que la contestation politique, bien que légitime, doit s’exercer dans le respect des valeurs fondamentales du pays, sans jamais franchir la ligne rouge des attaques personnelles ou familiales. Une position qui reflète leur volonté de promouvoir un débat public sain et constructif.