Le Paris Saint-Germain a enchaîné deux campagnes consécutives de Ligue des champions. Désormais, l’entraîneur Luis Enrique doit ajuster son effectif en parallèle de la Coupe du monde 2026, où plusieurs de ses joueurs sont engagés depuis le 11 juin. Bradley Barcola, déjà buteur avec l’équipe de France, sait à quoi s’en tenir concernant son avenir au PSG, du moins dans l’esprit de son coach.

Luis Enrique voit plusieurs joueurs de son vestiaire briller lors de la Coupe du monde. C’est notamment le cas de Bradley Barcola, qui a inscrit son premier but dans un Mondial contre le Sénégal la semaine dernière (3-1) et a obtenu sa première titularisation avec l’équipe de France dans cette compétition face à l’Irak dans la nuit de lundi à mardi (3-0). Tout cela dans un contexte particulier pour lui au PSG.
«L’Angleterre lui tend les bras : Arsenal et Liverpool sont les plus intéressés»
Le contrat de Bradley Barcola avec le Paris Saint-Germain court jusqu’au 30 juin 2028. À ce jour, aucun accord n’a été trouvé pour prolonger le bail de l’ailier de 23 ans, comme cela avait été indiqué le 10 mai dernier avec une pression insistante de Liverpool. Le journaliste Laurent Perrin confirme cette tendance : « Barcola est un joueur exceptionnel, il est logiquement courtisé par de nombreux clubs qui espèrent profiter de sa situation à Paris, où il n’a jamais réussi à s’imposer comme titulaire indiscutable. Ses statistiques au PSG ne reflètent pas son talent. L’Angleterre lui tend les bras : Arsenal et Liverpool sont les plus chauds. »
«Luis Enrique veut le garder»
Comme à l’été 2025, où Liverpool était déjà dans la course, Luis Enrique refuse catégoriquement de laisser partir l’attaquant virevoltant du PSG vers les Reds. « Deux questions restent en suspens : 1. Le PSG veut-il le vendre ? 2. Veut-il vraiment partir ? On peut répondre à la première question par la négative. Luis Enrique veut le garder. Mais selon un principe établi depuis son arrivée, le coach espagnol ne s’oppose pas à la volonté d’un joueur qui souhaite changer d’air », assure Laurent Perrin lors d’une séance de questions-réponses avec les internautes.