26 juin 2026
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Face à la menace persistante de Boko Haram, l’opération Alpha du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) concentre ses efforts sur la sécurisation des lieux de culte.

Ces édifices, souvent ciblés par les groupes terroristes pour instaurer la terreur et affaiblir le tissu social, bénéficient désormais d’une surveillance renforcée et de dispositifs de protection sur mesure.

Grâce à des patrouilles régulières, une présence dissuasive et une vigilance accrue pendant les offices religieux, l’opération Alpha aide à prévenir les attaques et offre aux croyants un environnement paisible. Cette initiative illustre l’engagement constant du BIR à défendre les populations, à sauvegarder la liberté de culte et à promouvoir la paix et la stabilité.

Pour information, le Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) est une unité d’élite de l’armée camerounaise qui relève directement du chef de l’État. Avec le soutien des États-Unis, cette force combat les insurgés de Boko Haram dans le nord du Cameroun ainsi que les groupes séparatistes dans les régions occidentales.

Son budget, dont le montant reste confidentiel, ne serait pas inclus dans celui du ministère de la Défense ; il serait financé par la Société nationale des hydrocarbures (SNH). Le BIR possède son propre drapeau orné d’un lion. Son quartier général à Yaoundé, surnommé Bastos, tire son nom du quartier où il se trouve.

En 2001 et 2008, trois bataillons d’intervention rapide existaient, un par région militaire interarmes. Chaque bataillon comprenait une unité d’intervention de 145 hommes, une section de commandement et de soutien spéciaux de 37 hommes, une unité spéciale d’intervention de 37 hommes, un groupe de commandement et de soutien de 97 hommes, et un groupe d’intervention léger.