Un accord historique a été signé entre l’Algérie et le Tchad à N’Djamena, marquant une étape décisive dans la réalisation de leurs projets communs d’infrastructures et de désenclavement. Cet engagement s’inscrit dans le prolongement des accords bilatéraux conclus en avril dernier, visant à dynamiser la coopération entre les deux pays.
Une signature symbolique pour des projets concrets
Le texte a été paraphé par le ministre algérien des Travaux publics, Abdelkader Djellaoui, et son homologue tchadien, Amir Idriss Kourda, lors d’une réunion de coordination tenue à N’Djamena. Cette rencontre s’est déroulée au deuxième jour de la visite officielle d’une délégation algérienne au Tchad, confirmant la volonté des deux nations de concrétiser leurs engagements.
Des acteurs clés réunis pour accélérer les travaux
Plusieurs figures majeures ont participé à cette séance de travail, dont le directeur général de l’Agence algérienne de coopération internationale, l’ambassadeur d’Algérie au Tchad, ainsi que les responsables des groupes Cosider et de la Société nationale des travaux publics (SNTP). Côté tchadien, la ministre déléguée aux Infrastructures et plusieurs hauts fonctionnaires étaient également présents, soulignant l’importance stratégique de cet accord.
La route transsaharienne au cœur des discussions
Lors de cette réunion, le ministre tchadien a mis en avant la « dynamique rapide » observée dans la mise en œuvre des projets, notamment grâce aux échanges techniques et aux études en cours pour le tracé de la route transsaharienne sur le territoire tchadien. Une avancée majeure qui devrait renforcer les liens économiques et logistiques entre les deux pays.