Maroc vs Sénégal : la Fédération royale marocaine de football dépose sa défense devant le TAS pour la CAN 2025
La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a officiellement déposé sa défense écrite auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) dans le cadre du recours introduit par la Fédération sénégalaise de football. Cette démarche fait suite à la décision de la Confédération africaine de football (CAF) d’attribuer l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc, contestée par le Sénégal.

Contrairement aux rumeurs circulant sur une possible irrégularité des délais, la FRMF affirme que son dossier a été transmis dans les règles et respecte scrupuleusement les procédures administratives du TAS. Les responsables marocains précisent que le dépôt a été effectué dans les délais légaux, malgré les allégations de dépassement.
Prochaine étape : examen du dossier par le Tribunal arbitral du sport
Le TAS va désormais examiner les arguments présentés par les deux fédérations. Cette phase d’analyse juridique déterminera la validité des recours et pourrait influencer l’attribution définitive de la CAN 2025.
Les observateurs soulignent que les règles de procédure du TAS jouent un rôle clé dans ce dossier. En effet, le dimanche étant considéré comme un jour férié officiel, les délais sont automatiquement reportés au premier jour ouvrable suivant. Ainsi, le dépôt effectué un lundi reste conforme aux exigences du tribunal.
Rappel des faits : la finale controversée de la CAN 2025
Le conflit trouve son origine dans la finale opposant le Maroc au Sénégal, marquée par un départ prématuré des joueurs sénégalais. La commission d’appel de la CAF avait alors déclaré le Sénégal forfait et accordé une victoire par forfait (3-0) au Maroc. Une décision qui a suscité de vives réactions et motivé le recours sénégalais.
Le dossier est désormais entre les mains du TAS, qui devra trancher sur la régularité des procédures et, le cas échéant, statuer sur l’organisation de la CAN 2025. Les deux fédérations attendent avec impatience la décision de l’instance arbitrale.