14 mai 2026

Algerie-Tchad

Signature historique d’un accord entre l’Algérie et le Tchad pour l’édification d’une centrale électrique de 40 mégawatts à N’Djamena

Un pas majeur vient d’être franchi dans les relations bilatérales entre l’Algérie et le Tchad. Deux ministres de l’Énergie se sont réunis à Alger pour officialiser un projet ambitieux : la construction d’une centrale électrique d’une puissance de 40 mégawatts dans la capitale tchadienne, N’Djamena. Cet accord s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée entre les deux nations, conformément à la vision du président algérien Abdelmadjid Tebboune en faveur d’une collaboration Sud-Sud active et solidaire.

Cette initiative marque un engagement concret de l’Algérie à soutenir les pays africains dans leur quête d’autonomie énergétique. La centrale, une fois opérationnelle, contribuera significativement à l’approvisionnement électrique de N’Djamena, réduisant ainsi la dépendance aux énergies fossiles et favorisant un développement durable.

Un partenariat énergétique stratégique

Le ministre algérien de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, et son homologue tchadien, Passalé Kanabé Marcelin, ont signé ce projet lors d’une cérémonie officielle à Alger. L’accord prévoit la mise en place d’une infrastructure capable de produire 40 mégawatts, répondant ainsi aux besoins croissants en électricité de la population tchadienne.

Cette collaboration s’appuie sur les principes de solidarité et de partage d’expertises entre pays africains. Elle s’aligne également sur les orientations du président Tebboune, qui a fait de la coopération Sud-Sud une priorité pour renforcer l’intégration économique et énergétique du continent.

Des retombées économiques et sociales attendues

L’édification de cette centrale électrique devrait générer des retombées positives pour l’économie tchadienne. En plus de sécuriser l’approvisionnement énergétique, le projet créera des emplois locaux et stimulera les activités industrielles et commerciales à N’Djamena.

De plus, cette infrastructure s’inscrit dans une approche durable, avec une attention particulière portée à l’utilisation des énergies renouvelables. Cette centrale pourrait intégrer des technologies modernes pour optimiser sa performance et minimiser son impact environnemental.

Pour le Tchad, ce projet représente une avancée majeure dans sa transition énergétique. La réduction des coupures de courant et l’amélioration de la qualité du service électrique permettront de répondre aux besoins des ménages, des entreprises et des institutions publiques.

L’Algérie, de son côté, réaffirme son rôle de partenaire clé en Afrique, en partageant son expertise dans le domaine énergétique et en soutenant les initiatives qui favorisent la stabilité et la croissance sur le continent.

Ce projet témoigne de la volonté commune des deux pays de renforcer leur coopération et de bâtir un avenir énergétique plus résilient pour l’Afrique.